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Oublions « Stag night »
Ça fait un fameux bail que je n’avais pas démoli un film et ma foi ce n’est pas encore pour cette fois. Stag night ne tient pas debout, pas besoin de le démolir ou même pousser un chouïa pour le descendre, il s’écroule tout seul. Le seul adjectif me venant à l’esprit est : CONSTERNANT. L’histoire semble pompée à souhait sur l’excellent « La colline à des yeux » mais retranscrite dans les tunnels du métro. Un groupe de jeunes gens est poursuivit par de vilains clodos cannibales (et un peu obsédés vers la fin, les garnements) relookés ambiance semi zombiesque, semi homme de Néandertal. Rien de nouveau ce n’est pas grave, c’est dans les vieux chaudrons… Mais il faut du crédible, les acteurs jouent mal ou a retardement, l’un d’eux gueule tout ce qu’il peut sous une grille d’égout dégoulinante alors qu’il n’y a personne et lorsque l’ombre de passants est visible il les regarde passer sans réagir. Et tout est a vau-l’eau ils regardent ou entendent leurs compagnons se faire tronçonner en pâtée pour chien (au sens propre) sans trop réagir, mais révèlent leur cachette parce qu’une grosse blatte leur courre dessus, c’est n’importe quoi ! Le pire c’est que la fin comme d’hab., suggère une suite. Il y avait pourtant de quoi faire du bon du très bon même avec en surimpression une légère critique sociale inspirée « de la machine à remonter le temps » de HG Wells, (ceux qui ont lu le livre me comprendront, honte aux autres). Non voilà il reste une grosse merdouille mal ficelée avec d’un côté de gentils New-yorkers (au passage, rien a voir avec le reste mais écoutes le très cool dernier Hugues Aufray : « New-yorker »!) et de l’autre les vilains vicieux sans-abri, corrompus par le rejet de cette belle société de néon et de sur-prime…
Lundi 09 Novembre 2009Poster un commentaire
K-20 Film d’action japonais…
Voila tout ce que je devrais en dire si je n’étais cet incommensurable bavard que tu connais. En me baladant sur les blogs cinoche de mes « amis » j’ai été attiré par ce film, aussi me suis-je dis, y a pas, il faut voir cette japonouillerie de plus près. Alors j’ai vu… En VO… En Vo non sous-titré ! J’en vois déjà un, non, deux qui se bidonnent. Ce n’est pas beau de se moquer ! M’en fout je note les noms ça va charcler. Donc comme de bien entendu je n’ai pas tout compris. Ces cons là ne causent pas comme moi, faut-il être mal embouché pour parler japonais, avoues quand même… Bon alors, il y a le méchant qu’au début, je prenais pour le gentil (puisque je pigeais rien à ce qu’il disait), mais qui est en fait très méchant (mon copain « Humour Corrosif », à côté c’est de la jute de séminariste). Et puis il y a le bon, qu’est un peu con, mais en fait pas tant que ça, et même qu’à la fin il gagne ! Ça te la coupe ça hein ? Et puis une meuf canon (même qu’histoire de me la brancher en père peinard, je me suis mis au japonais avec la méthode Assimil. La preuve : Aligator = merci, mouchi mouchi = allo et cornichon HAAA = bonjour). Bon, le méchant a des airs du Shadow (héro radiophonique américain, puis Comics, puis Film avec l’un des Baldwing) mâtiné de Batman et de Fantômas (le vrai, pas le schtroumpf géant version De Funès). Genre leur fils, ils se seraient tapés Katsumi au cours d’une chouette partouze signé Marc Dorcel que ça n’aurait pas donné autre chose comme résultat. Faut comprendre c’est tout de même des japonais, ils ont inventés le copié-coller dans les années 60, les accros du Nikon. Il y a des habitudes qui ne se perdent jamais. Le bon lui il donne plutôt dans Rocky au cours d’un entraînement sportif sauce Parkour yamakazi (ce qui veut dire en nippon « Vent de la montagne ». Faut avouer c’est beau, il grimpe, tombe, rebondit, escalade, saute et… se casse la gueule de 50 mètres de haut sur une poule (ce qui lui sauve la vie) au passage la poule est française j’ai bien pigé le Cot cot COUAC… Si vous le pouvez, c’est à voir c’est super. Message perso : A mon copain Mabo ONUKI (de l’ecole EFET Paris 12) qui m’avait dit que « merde » n’avait pas d’équivalent en japonais. A la fin du film ce qu’elle crie la nénette… Je veux bien être pendu par les roubignoles, si ce n’est pas la traduction que je te demandais. Alors tu sais en français, on dit « S’il vous plait » et pas « fils de pute » comme je te l’avais dis… Je revois encore la tête de la boulangère métro Daumesnil… (Authentique, excusez moi madame)
Jeudi 08 Octobre 20091 commentaire(s)
THRILLER ?
Il faudrait d’abord définir ce qu’est un « Thriller », en tout cas, pas une histoire de zombis comme nous l’enseignait, M. Jackson, dans les années 80… Un bon thriller ne doit pas dévoiler le dénouement de l’intrigue avant la fin du film. Le suspence repose entièrement sur une série de coup de théâtre bien ordonné. Selon mes critères (lesquels n’engage que moi) le tueur (sil il y a tueur) ne doit pouvoir être identifié qu’en fin de parcourt. Par exemple, et là je vais faire mon parfait petit cinéphile, « L’assassin habite au 21 ». Je défie King Kong (ho pardon !) quiconque, de trouver « le » coupable avant la révélation finale… Plus récemment le sulfureux « Basic instinct », voilà d’authentiques Thrillers. Vous vous dites pourquoi ce préambule ? Ce vieux Ricky se prend pour un prof d’arts dramatiques, il a la tronche qui enfle comme la braguette d’un premier communiant, au moment ou il plonge la pogne dans le décolleté de sa cousine Stéphanie ! Rassurez vous mes drôles et drôlesses, si je vous ai baladé un chouïa ce que je me trouve devant un dilemme. Je viens de regarder «Les quatre cavaliers de l’apocalypse » et bien que j’ai aimé ce film avec le trop rare Dennis Quaid, je n’arrive pas à lui donner le titre de « Thriller ». L’histoire, serait prenante et bien ficelée, avec juste ce qu'il faut d'horreurs, si ce n’était que l’on en devine le dénouement dés le milieu du film. Subséquemment, l’on passe le reste du temps à se demander à quel moment le héro va avoir la même étincelle de lucidité que nous. De ce point de vu, mais juste de celui la c’est bel et bien un thriller. En fait le coupable c’est AAAArgh…………………… Ric Ropel a-t-il été assassiné, ou juste assommé ? Vous le saurez bientöt. Patience….. Tags associés : cavaliers, apocalypse
Mercredi 07 Octobre 20091 commentaire(s)
LE MISSIONNAIRE
J’en vois déjà se fendre la pipe. Avec un titre de film pareil, vous vous dites le gars Ric Ropel donne dans un autre registre de film de genre, le style : « Arrache ma culotte beau zouave », production Marc Dorcel. Et bien non, aujourd’hui je fais dans le comique. Dans cette catégorie, y a pas à tortiller du fion pour l’aligner pile dans la cuvette des chiottes. On se marre ou non ! Les sourires ne comptent pas. Depuis quelques temps écrasés par le poids du « politiquement correct » les comédies ne me font plus rire, je dis RIRE vraiment. Un film comique doit faire rire pendant tout le film, pas juste au moment où Sally se tape un fabuleux panard bidon dans le resto. Américain, français ou congolais (rien à voir avec l’humour noir…), le ciné marrant n’est plus ce qu’il était. Ben Stiler ne se prends plus la bite dans sa braguette dans « Mary à tout prix » et il y a longtemps que Stifler (Seann William Scott) n’a pas bu une bonne binouse baptisée au jus de branlette (en passant, il se préparerait un « Américan pie 7 », navrant)… Et chez nous c’est pire depuis « Bienvenu etc… » Quoi de neuf ? Et bien LE MISSIONNAIRE. Jean marie Bigard, jusqu’alors n’avait pas (pour le moins) brillé dans ses films. Cette fois ci c’est du bon, ce n’est pas encore les « Tontons flingueurs » mais ça s’en approche. Ça castagne sec, y a du bourre pif, des dialogues savoureux et franchement Bigard en soutane… J’y colle ou sourdine sinon je suis parti pour vous raconter le film. Salut à tous.
Lundi 21 Septembre 2009Poster un commentaire
Clint Eastwood… Suite
Vous êtes quelques un(e)s à aimer ce géant et à m’en faire part. Alors je me sens un peu obligé de vous refaire le coup de « reviens-y ». je tiens à préciser que je ne suis pas un « fan » je ne suis « fan » de personne, seulement à moins d’être cloué au plumard par la grippe AZ-N12 ou sa petite sœur Mauricette. Je ne louperais pas la sortie de l’un de ses films. Ha ! c’est ça être un fan… Acteur, réalisateur, musicien, chanteur (et un bon) que reprocher à Clint ? Nous avoir imposé son ex, Sondra Locke ; cette blondasse fade et pleurnicheuse? Il va nous l'imposer (il n'y a pas d'autre terme) dans au moins cinq films. Un chef d'oeuvre où il va faire sa connaisance "Josey Wales hors-la-loi", deux comédies, "Doux dur et dingue" ; "ça va cogner" (Clyde l'orang-outan, est meilleur qu'elle !) et deux bons polars. Ouai, ça n’était pas le meilleur choix, mais bon faut croire que le cœur à ses raisons… Imaginez un peu en ses lieux et places, Sharon stone dans « Le retour de l’ inspecteur Harry » ou dans « L’épreuve de force ». Comment que ça aurait eu de la gueule. Pour les curieux, assez démerdards pour le trouver on le voit vraiment pour la première fois dans « Tarantula » (une monstrueuse tarentule irradiée terrorise une petite ville) un film de Jack Arnold en 1955. Il y joue le rôle du pilote de chasse caché derrière ses lunettes de soleil, j’eu la chance de voir ce film dans l’excellente émission d’Eddy Mitchel la dernière séance dans les années 80 et c’est « Schmoll » himself qui nous donnait ce détail. Avant ce film il a fait deux autres apparitions, mais bonne chance pour le repérer. En 1971 il devient réalisateur avec "Un frisson dans la nuit", « Play Misty for me » un très bon thriller, ayant à mon humble avis largement « inspiré » « liaison fatale ». « Josey Wales », un grand western, reste pour moi son premier chef d’œuvre, d’autres suivront et ce n’est pas fini il n’a que 79 ans… Salut a vous tous, et un grand merci pour vos encouragements.
Samedi 19 Septembre 2009Poster un commentaire
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